31/12/2012

Hitler a-t-il fini ses jours en Argentine...

Hitler a-t-il fini ses jours en Argentine...



Les derniers jours d'Hitler ne se sont pas déroulés dans son bunker de Berlin, mais dans luxueux et tranquille hôtel d'Argentine.

C'est la thèse que défendent les auteurs d'un documentaire sur les derniers jours d'Adolf Hitler, réalisé par le producteur Noam Shalev et un historien, Pablo Weschler, qui doit sortir en 2013.

"Nous ne saurons jamais la vérité", affirme, précautionneux, Shalev, qui ajoute "qu'il y a assez de preuves pour proposer une théorie historique alternative" sur ce qui est arrivé au sanguinaire dictateur.
"Beaucoup de gens ne croient pas à la version russe des derniers jours d'Hitler dans son bunker" et dès le printemps 1945, "pas mal de gens étaient persuadés qu'il était ailleurs dans le monde".

Il est vrai que les soviétiques n'ont jamais donné accès aux preuves scientifiques du suicide d'Hitler et d'Eva Braun, durant les derniers jours qui ont précédé l'arrivée des troupes Alliées sur Berlin.

Shalev, rappelle que pour les officiers de renseignements britanniques, "la vérification scientifique a été bâclée et non professionnelle", ce qu'affirme également Hugh Trevor-Roper, un ancien de ce service devenu historien.

Mais ce qui a poussé Shalev et Weschler a avancer sur le théorie et le film qu'ils en ont tiré, ce sont des documents du FBI qui viennent d'être "déclassifiés", qui laissent entendre qu'Hitler aurait secrètement fui vers l'Argentine.
"A cette époque, c'était le FBI – et non la CIA – qui traitait l'Amérique du sud" explique Weschler, "et l'on voit que le FBI envisage sérieusement la fuite d'Hitler en Argentine".

Le service fédéral avait d'ailleurs mis sur pied une unité spéciale pour enquêter sur cette possibilité.

Les deux hommes sont convaincus qu'ils ont rassemblé suffisamment de preuves qui repèrent des localisations d'Hitler dans les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale.

Partant de l'enquête "l'évasion d'Hitler" réalisée par le journaliste italien Patrick Burnside, ils ont mené leurs propres investigations.
"Lorsque Burnisde a publié son enquête en 1998, il a reçu des milliers de messages de gens qui le contactaient pour lui fournir des informations, certaines étaient farfelues et sans fondements, mais avec les autres il avait de quoi mener de nouvelles recherches et publier un nouveau livre", commente Shalev.
Le manuscrit de cet ouvrage, qui devrait paraître en 2013, a été un guide utile pour Shalev et Weschler,et les a conduits jusqu'à un hôtel connu.

"L'hôtel Eden à la Falda, en Argentine, appartenait à Ida et Walter Eichorn, des proches d'Hitler, tellement proche que celui-ci leur a offert une Mercedes, la première qui ait jamais circulé en Argentine", explique Weschler.
Cet imposant hôtel – aujourd'hui en ruine – accueillait dans les années 1020-1930 une clientèle dépensière, des notables – Albert Einstein aussi y a séjourné.

Les Eichorn ont été un soutien important du parti nazi en Argentine et ont fait d'importantes contributions financières au parti puis au régime.
Les discours d'Hitler étaient tous retransmis dans l'hôtel.
Citant un rapport du FBI datant de 1945 – un autre document déclassifié dans les années 1990 - , Wechsler montre les que les documents américains évoquent le fait qu'Hitler aurait pu facilement trouver un refuse dans cet hôtel, pour autant qu'il arrive à s'échapper d'Allemagne.

Weschler a recueilli les témoignages de plusieurs employés de l'hôtel qui affirment avoir rencontré et servi le "Führer" dans l'hôtel après la guerre.
"Il était facile pour eux de le reconnaître car son portrait était partout dans l'hôtel, affirme Weschler qui ajoute disposer des preuves qu'Hitler a ensuite "migré" dans une commune rurale isolée d'Argentine où il aurait vécu avec Eva Braun et ses deux filles jusqu'à son décès au milieu des années 60.

Weschler évoque d'autre part les tests ADN réalisés en 2009 sur des fragments de crane d'Hitler retrouvés dans le fameux bunker : "ils ont montré que cela ne correspondait pas à du matériel génétique d'Hitler, mais à une femme de moins de quarante ans", une découverte rapportée en son temps par la presse.

" L'ADN ne ment pas", ajoute-t-il, "plus vous étudiez le sujet, moins la version officielle apparait crédible, et plus les autres théories deviennent plausibles", conclut-il.

21:57 Écrit par consolez, consolez mon peuple dans Camps | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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