La destruction des Juifs et des Tsiganes de Belgique
Mechelen -Auschwitz 1942-1944, Visages des déportés
Les médecins maudits
Cinq ans dans le Ghetto de Varsovie
Livre : Trois ans une chambre à gaz
Ce qu'il reste de nous
Les médecins de l'impossible.
Afin que sache la jeune génération
Les mannequins nus
Le pianiste
L'enfant du 20è convoi
Témoignages de survivants
A lire absolument
Une adolescence perdue dans la nuit des camps
Nuit et brouillard
Je désire consoler les survivants du peuple juif tant éprouvés, et ne jamais oublier leurs souffrances par lesquel, ils ont passés.
Souvenez-vous de la Shoah, ne jamais oublier les génocides de l'humanité, mais aussi l'action de Dieu pour faire naître Israël.
L'histoire tragique vécue par une famille juive déchirée entre la Belgique, la france et l'Italie, à l'époque où le Nazisme et la gestapo sévissaient et où, au risque de leurs propres enfants, de braves gens cachaient, malgré tous les dangers, de jeunes enfants juifs.
( Il n'est pas d'aujourd'hui mais si vous pouvez vous le procurer, acheté le car il en vaut la peine. Je l'ai trouvé en deuxième main )
On peut faire plusieurs lectures de ce livre. Les uns suivront, fascinés, l'histoire palpitante d'une famille. d'autres retiendront surtout l'histoire de cette terrible seconde guerre mondial en occident. d'autres encore s'intéresseront particulièrement aux aspects culturel et psychologique de l'antisémitisme et sa conséquence, la shoa, auquel les populations des divers pays réagissent différemment. Avec l'auteur, nous pénétrons dans des réseaux de résistances et déterrons des révélations surprenantes. et puis, il y a l'incroyable vision du tout petit enfant qui n'a rien oublié. En fait, tous ces aspects de l'oeuvre s'intègrent parfaitement et nous donnent des images saisissantes d'une période les plus sombres de l'humanité.
Message de ferveur et d'espérance, cette histoire de gens simples est un cri d'alarme contre l'indifférence et l'égoïsme des nations qui affichent de grands sentiments mais s'en tiennent toujours à leurs petits principes.
Le camp de Compiègne-Royallieu est, après Drancy, le deuxième camp d’internement de France sous l’Occupation. Il reçut près de 54 000 personnes : Résistants, Juifs, droit commun.
Le camp est un faubourg situé au sud de Compiègne.
A Royallieu, les détenus sont internés environ 1 mois dans le camp, ce n’est qu’une étape de leurs douloureux voyages.
On ne peut pas comparer les conditions d’internement du camp de Royallieu avec celles des camps d’exterminations ou de concentration mais la pénurie de nourriture, l’absence de soins, victime de traitement de leurs geôliers, le choc psychologique provoqué par l’internement, ont conduit des prisonniers à la maladie et à la mort.
Sur les 54 000 personnes détenues à Compiègne-Royallieu, environ 50 000 ont été déportées vers les camps nazis. Cinquante-quatre convois sont partis de Compiègne entre mars 1942 et août 1944. Les convois déportant en moyenne un millier de personnes à chaque fois.
Les prisonniers du camp de Compiègne-Royallieu sont transférés dans des camps de concentration allemands ou dans des camps d’extermination situés dans les territoires annexés d’Europe centrale (Pologne). La majorité des détenus de Compiègne sont partis pour les camps de Buchenwald et de Mauthausen (Allemagne). Mais il y avait d’autres destinations. Les femmes ont été déportées vers le camp de Ravensbrück (Allemagne). Les premiers convois de Juifs sont partis de Compiègne en 1941 vers Auschwitz-Birkenau (Pologne).
Au cours de la seconde guerre mondiale, de trop nombreux hommes ont été arbitrairement internés dans le camp de concentration de Natzweiler-Struthof en application du décret « nuit et brouillard ». Exception faite des juifs, aucun prisonniers n’a été traité de façon aussi brutale que ces prisonniers « nuit et brouillard ». Un travail inhumain était censé à les faire disparaître et personne ne devait connaître leur sort.
L’auteur, qui a lui-même été prisonnier NN, allie témoignages et documents, détails et approche d’ensemble pour décrire à la fois l’existence de tous les prisonniers et celle de chacun d’entre eux.
La même question se pose toujours : comment peut-on, revenir à une vie normale après toutes ces épreuves ? Ou encore, plus simplement : comment peut-on survivre à 12 ou 14 heures par jours de travail inhumain et absurde dans des carrières, exposé au manque de nourriture, aux mauvais traitements, aux humiliations, au froid, au sommeil insuffisant, à l’absence d’hygiène et à des transports sans fin dans des wagons à bestiaux, sans jamais savoir de quoi le lendemain sera fait?
Kristian Ottosen est né à Solund en 1921, dans l’ouest de la Norvège. De 1940 à 1942, il travaille pour le mouvement de résistance Theta, à Bergen. Arrêté par la gestapo en 1942, il devient prisonnier NN et, jusqu'à la fin de la guerre, est interné dans différents camps de concentrations d’Allemagne : Sachsenhausen, Natzweiler-Struthof, Dachau, Ottobrunn, Dautmergen, Vaihingen et Neuengamme.
Histoire des prisonniers du camp de Natzweiler-Struthof : Auteur Kristian Ottosen
Traduit du Norvégien par Elisabeth et Christine Eydoux